dimanche 7 juin 2015

Panel Institut

J'ai découvert les sites de rémunération par sondage il y a quelques années, car une amie voulait me parrainer. Donc, je me suis inscrite. 
Contrairement à aujourd'hui, je ne me rappelle pas avoir payé 3,00€ pour accéder à Panel Institut. Maintenant, il faut apparemment payer pour s'inscrire. Je pense pas que j'aurai payé 3,00€ pour mettre trois ans à gagner 15,00€, mais certains le font. 

Un site qui demande 3,00€ de paiement à l'inscription est un site qui se fait de l'argent sur ses visiteurs donc en principe, il devrait être un peu plus sérieux que les sites qui ne demandent rien. Je ne sais pas vous, mais moi, ça me ferait chier de payer pour au final rien. Se faire arnaquer par un site gratuit est toujours moins grave : à part du temps, on n'a rien perdu (Le temps c'est de l'argent, me direz-vous).

Mais comme c'est Internet, et que des arnaques en tout genre existent, il faut se méfier. Donc je n'aurai pas tenté le Diable et j'aurai gentiment gardé mon argent et cliqué sur la croix.

Sur Google, Panel Institut n'est pas catalogué comme site d'arnaque, donc je peux comprendre que certains paient en espérant rémunération, récompense. J'ai même vu plusieurs personnes qui affirment avoir reçu leur paiement par Panel Institut et quelques blog le recommandaient. 

Fin mars, je découvre sur Panel Institut que j'ai 15,03€ dans mon porte-monnaie: il est donc maintenant possible pour moi de faire ma demande de paiement, ce que j'ai fait. 


Nous sommes aujourd'hui le 7 juin et je n'ai toujours pas reçu de paiement. Après réclamations, e-mails etc, je n'ai à ce jour aucune nouvelle. Certains disent que ça peut être un mois, mais là ça fait plus de deux mois. Certains disent que depuis que Panel Institut fait des versements par Paypal, et plus par chèque, ils sont moins sérieux. 

J'ai vérifié plusieurs fois mon adresse Paypal ainsi que mes coordonnées, et elles sont bonnes. J'ai reçu d'autres paiements via Paypal sans soucis. Je considère donc Panel Institut rayé de ma vie à jamais. 

N'hésitez pas à partager vos expériences avec les sites de rémunération par sondage ou ouverture de mail ! 

vendredi 5 juin 2015

Meat eating vs tofu eating

Liste non exhaustive des films de Johnny Depp et mon avis, qui importe peu mais c'est pas très important.

Parce qu'il n'y a pas que Bambi dans la vie (même si franchement, rien que d'y penser, je fond) j'ai décidé de faire une petite liste des films avec Johnny DEPP que j'ai aimés et moins aimés. Parce que j'adore vraiment, vraiment beaucoup Bambi, et j'adore aussi Johnny DEPP.
D'ailleurs, il fut un temps ou j'aurai échangé mes goodies Bambi contre d'autres de Johnny Depp, j'suis comme ça moi. 

Johnny Depp et moi, c'est une grande histoire d'amour. Certes, ça démarre pas avec une rencontre en forêt, comme pour les faons et autres chevreuils, biches et cerfs, ces majestueux animaux (je peux pas m'empêcher de le préciser!). Tout commence vraiment avec Cry Baby, j'avais alors 14 ans, et j'entrais en 3ème. Ma sœur avait acheté le DVD et me l'avait prêté. Je l'ai prêté une fois, et on me l'a volé, et je me demande bien qui d'ailleurs (not).

Ah, ce n'était pas la première fois que je voyais un film avec Johnny Depp, j'étais déjà un peu fana des films de Tim Burton, mais ce jour a marqué un déclic. Plus jamais après ça je n'ai regardé les films de Johnny Depp de la même manière. Certains se diront qu'avec un tel navet, c'est en effet difficile de voir Johnny Depp pareil, mais moi, c'est ce qui m'a donné envie de le découvrir pour de vrai, c'est ce qui m'a fait aimé cet acteur.

J'ai donc vu Cry Baby certainement un nombre incalculable de fois (genre 50 fois). Je le regardais 2 ou 3 fois par jours, en alternant avec Dirty Dancing. Autant tout dévoiler au grand jour, je n'ai plus rien à perdre. Puis j'ai regardé Pirates des Caraibes, que j'adorais vraiment déjà avant, mais que j'aimais davantage depuis mon coup de foudre sur Johnny Depp. J'enchainais Sleepy Hollow (qui était déjà en première place dans mes films favoris) en anglais évidemment car je n'ai jamais pu entendre la voix française de Johnny Depp, avec Edward aux Mains d'argent, et j'attendais impatiemment la sortie de Sweeney Todd, dont les affiches décoraient toute la ville.

Au Festival Premier Plan, j'ai fait le tour de la ville pour demander partout une affiche, j'ai jamais été si déçue de me voir refuser quelque chose. J'agaçais mes amis avec cet homme parfait. J'écoutais même les musiques de Vanessa Paradis, qui me rappelait Johnny Depp la nuit avant d'aller dormir. Quand je n'étais pas collée à la télé, j'étais sur Youtube à traquer la moindre vidéo. Ah... L'adolescence.

Quand Sweeney Todd est sorti, je suis allée le voir au cinéma, et dès mon retour, j'ai traqué tous les sites de streaming pour le trouver en qualité cinéma. J'avais déjà téléchargé toute la soundtrack qui remplaçait les chansons de Vanessa Paradis. Bien sûr, je ne trouvais que des vidéos de screeners, et ça m'a vite saoulé.

Je vous raconte pas la folie, vous avez saisi. Cet amour ne m'a jamais quitté, même s'il est moins hystérique.

En 1990, Cry Baby sort. Ce n'est que 17 ans plus tard que je le vois. Ce film musical sur le rock'n'roll et les différences sociales des années 60 peut ressembler à première vu à un fail. Mais c'est très drôle, bourré d'ironie, de ridicule et de clichés. Ce ridicule m'a plu, mais c'est avant tout le charme ravageur de Johnny Depp qui m'a fait craqué.

Moi aussi, je t'aime.

La même année sortait Edward aux Mains d'argent, que j'avais bien évidemment déjà vu bien avant Cry Baby. J'ai toujours aimé ce film, cet univers Burtonien, sa délicatesse, les couleurs… Tout. Winona Ryder est sublime et conne à frapper, mais Johnny Depp est juste parfait en Edward. Tu rêves d'être à la place de Kim, mais si une telle chose t'arrive, tu prends même pas la peine de connaitre un homme qui a des ciseaux aux bras !

Ptit +: On remarquera la présence de Vincent Price ;)

La chance, un homme tout pâle avec des ciseaux.
Ensuite, en 1993, mon année de naissance, on a eu Arizona Dream. Je l'ai vu une fois, si je ne l'ai pas revu, c'est que j'ai du moins aimé un truc. Je me souviens que cette relation moitié cougars me déplaisait, surtout que cette femme, passionnée des avions était un peu chtarbée il me semble. En tout cas, je crois qu'il était trop perché pour moi ce film. Néanmoins, Johnny Depp y est évidemment très hot dedans !


Même année, peu après sortait Benny & Joon. C'est un film que j'aime particulièrement. Johnny Depp y est un peu déjanté, représentant un nouveau Buster Keaton, du moins un homme un peu simplet tentant d'y ressembler. Il rencontre un frère et sa soeur qui est déficiente mentale, dont il tombe amoureux, mais cet amour est très compliqué, et très dur à gérer pour le frère protecteur. C'est très joli comme film, et les musique sont belles. Impossible de détester Have a little faith in me ou Im gonna be (500 miles) des Proclaimers. Impossible non plus de ne pas tomber amoureuse de Johnny Depp, adorable dans sa naiveté et sa classe naturelle.


Même année, Gilbert Grape (1993). 
Seul “homme” de sa famille, Gilbert et ses soeurs gèrent le foyer où vivent une mère obèse et un frère mentalement déficient. Il rêve d'évasion, mais doit faire face chaque jour au dur quotidien. J'aime tant ce film sur la fraternité, la famille, ça me rappelle un peu la mienne. Et évidemment, Johnny Depp, toujours ultra canon.

Ptit + : Le rôle incomparable du petit frère tenu par Leonardo DiCaprio et la mine de souris de Juliette Lewis.


En 1995, Dead Man sort. Ce film est étrange. Il faut aimer le noir et blanc et le muet/silencieux. Il faut aussi être concentré et patient. Je l'ai vu que 2 ou 3 fois cependant, je l'ai pas détesté. C'est pas très descriptible. Johnny Depp n'a pas l'air de vraiment tout comprendre dedans.


En 1998, Las Vegas Parano. Y'a pas grand chose à dire sur ce film. Je le kiffe, c'est très perché. C'est un gros délire, je sais pas d'où est apparu un tel scénario. De plus, Johnny Depp affiche une tête flippante, ce qui change un peu !


En 1999, Johnny Depp apparait dans La Neuvième Porte. Moustache, lunettes de prof, l'air sérieux, c'est à l'opposé de Las Vegas Parano. On entre dans quelque chose de totalement différent, de plus mystérieux, énigmatique. C'est un film plus sérieux, mais qui n'en reste pas moins superbe. J'ai adoré en tout cas, et Johnny Depp fait si mature, il est encore une fois à tomber (Ouais pour une fois, le sexisme est inversé, je parle souvent de son physique !) 


Il m'a donné envie de fumer ce con. *Pause*

La même année, 1999 sort Intrusion avec Charlize Theron. Encore un film bien bizarre, ou tu ne sais quoi penser du début à la fin. Enfin, à la fin tu sais quoi penser. Johnny Depp joue le rôle d'un superbe homme qui rend sa femme parano, et qui se trouve en réalité etre complètement fêlé et psychopathe. Ce film est badant, quand même. Et dedans évidemment encore, il est sexy à souhait.


Toujours la même année, sortait un Burton, Sleepy Hollow, une histoire d'épouvante reprise par le réalisateur gothique préféré de tous. Ce film st mon préféré parmi tous les films que je connais. Johnny Depp y incarne brillamment l'enquêteur phobique et peureux. En même temps, comment ne pas trembler devant une telle mise en scène. Les décors et les costumes sont magnifiques, les dialogues et les scènes d'ironie sont géniales, bref, ce film est pour moi une consécration.

Mon moment préféré de tous les temps.
Ptit +: Christoper Lee et Cristina Ricci. En fait tous les acteurs sont monstrueusement talentueux.



En 2000, Le Chocolat sort, avec Juliette Binoche en actrice principale et quelques apparitions de Johnny Depp, qui tient néanmoins un bon role. J'aime bien ce film, il est beau. Et Juliette Binoche, quelle chanceuse.

Vas-y, joue moi un jazz manouche ♥
2001, Blow. Un de mes préférés, tant il déborde de sexyness et d'interdits. Johnny Depp est un dealer talentueux, mais pas sans sentiments, qui va voir sa vie prendre des virages, jusqu'au dernier tournant. Ce film est prenant, pas le temps de te faire chié. De plus, il est tiré d'une histoire vraie.

Ptit + : Penelope Cruz


Après Blow, sortait From Hell, superbe film retraçant les aventures de Jack L’Éventreur. Le rôle de Johnny Depp en investigateur drogué à l'opium est juste génialissime et Heather Graham en prostituée douce et intelligente est juste sublime. Les costumes sont magnifiques, les décors sont très bien faits. L'ambiance est là.



En 2003, Johnny Depp apparaissait dans Desperado2, avec Antonia Banderas, Salma Hayek ou encore Enrique Iglesias (et Mickey Rourke). Je l'ai vu 2 fois et les deux fois j'ai pas réussi à me mettre dedans. Je me rappelle de courses poursuites, de tirs et de cascades un peu dangereuses, mais je pense pas que ce soit mon genre de films. Néanmoins, une petite photo qui fait mal aux yeux.


La même année, le célèbre premier volet de Pirates des Caraibes sortait. 10 ans plus tard, 4 films tous aussi géniaux (pour moi) les uns que les autres. Johnny Depp a encore un rôle fait pour lui sur mesure, qu'il joue à merveilles. Jack Sparrow est tellement drôle, beau et con qu'il est impossible de le mépriser.

ptit + : évidemment le casting de malade.


En 2004, Fenêtre Secrète et Neverland, deux films complètement différents sortaient. Johnny Depp tient évidemment dans les deux films le rôle principal.

Les deux films sont vraiment bons. Fenêtre Secrète est un film où toute l'intrigue tourne autour d'un livre écrit par le protagoniste se trouvant être presque identique à un autre manuscrit. Comment cela se fait, et pourquoi autant d'acharnement contre lui vont être les questions que vont se poser Johnny Depp dans ce film, enquêtant malgré lui dans ce faux plagia dont il est accusé par un espèce de fou tueur. 



Neverland est moins psyché, plus soft, plus joyeux. Enfin joyeux-triste. On y retrouve Johnny Depp en écrivain, qui rencontre une maman veuve avec ses enfants, avec qui il devient ami. Cela reprends un peu Peter Pan, d'ailleurs, l'histoire qu'écrit Johnny Depp dedans est Peter Pan il me semble. Je l'ai vu 3 ou 4 fois mais cela date, cela dit, j'en ai un très bon souvenir et je pense le regarder bientôt.

Ptit +: Freddie Highmore et Kate Winslet


En 2005, les choses sérieuses commencent ou plutôt reprennent vraiment. On retrouve Johnny Depp et Fredie Highmore dans les rôles principaux de Willy Wonka, célèbre et fantastique chocolatier, et Charlie, enfant pauvre et bien élevé, qui gagne une place en or pour visiter la célèbre chocolaterie. On retrouve les décors Burtoniens, tout en couleurs, on en mangerait. Acteurs habituels (Helena B. Carter). Musiques fascinantes, scénario repris du livre à la perfection, selon moi. On se retrouve dans un vrai Tim Burton, avec un rôle fait pour Johnny Depp, où on le sent à sa place. J'ai vraiment adoré Charlie & la Chocolaterie, l'humour décalé et le respect du livre (selon moi).


Les Noces Funèbres, oui je le cite parce que Johnny Depp a fortement inspiré le personnage de Victor pour Tim Burton et en plus, on le reconnait par sa voix qu'il consacre au personnage. Ce film, ou dessin 3D Animés est un de mes préférés, avec L'étrange Noël de Mr. Jack (évidence!), il est émouvant, profond, élégant, magique.


En 2007, le tant attendu (par moi en tout cas) SWEENEY TODD, qui fut, il faut dire à la hauteur de mes espérances. On retrouve Helena B. Carter une nouvelle fois, qui refait duo avec Johnny Depp. Décors et musiques Burtoniens, dialogues épiques, et la consécration: Johnny Depp chante !!! Et pas mal, en plus ce petit con. Les musiques sont géniales, il y en a pour tous les goûts. Ce film est tout bonnement une tuerie (ha ha). On ne peut qu'adorer ou détester je pense. Ce film ne fait pas dans la demi-mesure.


Public Enemies, 2009, vu une fois, cette même année. Donc je ne saurai bien le décrire, ni même dire ce que j'en ai vraiment pensé. J'ai aimé, j'ai pas détesté, mais je crois que c'est pas le genre de film que je regarderais si Johnny Depp n'était pas dedans.

Ptit +: Carey Mulligan


2010, Johnny Depp réapparait dans un nouveau Burton, le duo complice ne s'arrêtera jamais, tant qu'a faire, c'est plus drôle de tourner avec les meilleurs potos. Alice aux Pays des Merveilles a reçu de nombreux critiques, beaucoup d'attente pour trop de déception entre autre. Il est vrai qu'on a cette facheuse impression que Tim Burton ne s'est pas tant foulé, qu'il avait les moyens et a fait quelque chose de beau mais un peu rapide peut être. L'histoire n'est pas autant retravaillée que ce qu'on a pu voir des adaptations Burtoniennes dans le passé, les personnages et les décors étaient décevants tant ils étaient simplistes. Difficile de passer après le dessin animé, qui est une perfection. Mais le film reste néanmoins regardable, et moi j'ai pas détesté non plus.


Pour finir, Dark Shadows, on ferme sur une note positive, et sur un Burton, c'est ça qui est bon. Dark Shadows, avec la chanceuse Chloe Morretz , Eva Green et Helena B. Carter, est tout bonnement ultime. On retrouve les vrais décors gothiques, les personnages excentrique, un Johnny Depp sorti d'outre tombe qui pète le feu, une histoire et des dialogues tordants. 


On se quitte sur un petit GIF de Johnny Depp, parce qu'on l'aime.


Nostalgie musicale.


These stories don't mean anything when you've got no one to tell them to... 


J'ai retrouvé un texte écrit en 2013. C'est marrant. 

« J'ai un putain d'égo et ça me porte souvent préjudice, mais franchement, je suis v'la contente d'être ce que je suis. Je suis pas parfaite, je fume, je suis trop dépensière, un peu flemmarde, je m'intéresse pas aux gens quand il le faut… Je m'attache pas,car j'ai peur de m'attacher et de tomber. Je suis méchante, j'ai un caractère affreusement horrible parce que j'ai toujours raison. Je suis trop dans les nuages, tout en ayant trop les pieds sur terre. Je suis trop pessimiste, et trop optimiste. 

Mais à coté de ça, j'essaie. J'ESSAIE de réfléchir, de faire quelque chose de ma vie. De pas dépendre de l'Etat, ou des autres. J'essaie de faire bouger des choses, de m'intéresser à des causes, de faire porter ma voix quelque part. 

J'ai pas vécu dans la richesse. C'était même plutôt le contraire... J'ai eu une adolescence chaotique entre cours séchés, clopes, drogues, picoles et soirées. Je dis chaotique, même si pour moi, mon adolescence n'était pas si catastrophique. J'ai inquiété mes proches. J'ai eu ma famille à dos, à un moment donné, mais je me suis reprise ! Je me suis dit que je voulais devenir quelque chose. Qu'à un moment, il faut arrêter les conneries. On peut toujours trouver moyen de faire quelque chose de sa vie. Suffit de s'en donner la peine. 

Je veux montrer aux enfants que même s'ils conçoivent la vie comme de la merde (ça commence tôt!), la vie, c'est autre chose. Autre chose qui est à leur portée. 

Il m'arrive souvent de penser "pourquoi moi, avec ma vie qui partait pas d'un bon pied, père alcoolique, absent, adultère, abandonnant 7 enfants, une mère dépressive, absente, démissionnaire de son rôle de parent, au chômage, comment j'ai fait pour pas devenir un cas social?" 

Je pense que tout est grâce à mes frère et sœurs. On n'avait pas le choix que de se débrouiller, et on s'est toujours entraidés. Si on avait été moins nombreux, on aurait peut être été moins proches, on se serait peut-être moins épaulés. On se serait pas poussés au cul les uns des autres. Et pour ça, je les remercie. ♥ »

Ca date, mais c'est toujours un peu d'actualité. Je tenais à le publier. Je suis chou.

Ils me manquent !


Ma soeur, mon beau-frère ainsi que mes deux adorables neveux viennent cet été à Majorque !
Can't wait !


Vacances, j'oublie tout.

L'été, c'est beau. Mais ça se prépare, d'abord viens le printemps. Et ici, à Majorque, le printemps à de la gueule. Mais ça empêche qu'il faut donc s'activer un peu, et le stress monte.  C'est cette période de l'année où tu cherches où tu seras l'année prochaine, tu cherches un nouvel appartement, tu cherches du travail, mais évidemment, jamais personne ne répond à tes CV (on le sait tous ça). Je suis en plein dedans, et je coule. Et je préférerais que ce soit pas une métaphore, j'aurai moins chaud. Quand j'aurai trouvé un travail, que les "vacances" arriveront vraiment, et pas juste un faux semblant, je pense que là… j'oublierais tout. 


mercredi 27 mai 2015

Petite liste non-exhaustive de mes films/séries préférées.

Prologue: C'est une liste, et vu que j'ai du mal à structurer, ce sera pas par ordre de préférence. Et vu que je fais surtout ce blog pour m’entraîner à écrire, je vous promet pas du Baudelaire. C'est une liste non-exhaustive, autrement dit, tout n'y figure pas. Entre autre, je vous passerais les classiques. Merci de votre compréhension. 

  • Films français
  1. Mon père, ce héros : Parce que c'est le film de mon enfance. C'est drôle, Marie Gillain a trente maillots de bain différents, et Gérard Depardieu n'était pas un gros plein de soupe dégueulasse.  Je fais peut être une fixette sur ce film parce que j'ai pas eu de père, j'en sais rien. Ce film est quotable au possible « P'tite conne!» et je surkiff la musique du générique. 
  2. La Cité de la peur: J'avais dit que j'éviterais de citer des classiques, mais y'a peu de films français que j'aime vraiment, à part les films drôles. Donc je ne pouvais pas ne pas citer celui-là. I am in the bilook. 
  3. Quasimodo Del Paris: Un de mes films français préféré. Déjà parce que l'équipe d'acteurs est énormes (Patrick Timsit, Richard Berry, Mélanie Laurent, Vincent Elbaz) C'est juste selon moi le film français le plus drôle que j'ai vu. Et quotable au possible aussi. (« Qui ça on, t'es tout seul, trou du cul?» - «Ah non, il y a moi, le père, le fils et le St Esprit.» - « Ouais, bon, là on va pas avoir le temps.) (« Esmeralda, c'est comme ta soeur. Tu la baiseras ta soeur?» - «Oh bah non, pas ma soeur... Elle est super moche.») 
  4. La Boum: Aussi parce que ça me rappelle mon enfance. Et parce que j'adore Sophie Marceau. Et parce que je trouve ça niais au possible, mais ça me rend nostalgique quelque part. Pis j'aime bien le papa, et en même temps je le déteste (encore mon complexe qui revient). Pis j'adore ce mot "boum" et les scènes dramatiques de Vic. Et pis les musiques.
  5. 15 Ans et demi: En principe, les films français du genre, j'aime pas trop. J'avoue j'ai regardé pour Benjamin Siksou, je m'attendais à un film à la "LOL" mais en fait, j'ai trouvé ça assez drôle. Les adolescents sont ni des BBrunes, ni des pétasses/kékés, c'est une représentation de l'adolescence normale, qui va en festoch'. C'est un peu cliché, quand même, mais j'ai trouvé ça mignon. J'ai aimé la présence d'acteurs tels que François Damien, Daniel Auteuil, François Berléand, et les apparitions d'Alain Chabat en hippie, ou d'Elie Semoun en automobiliste parisien. 
  6. Les Beaux Gosses: Parce que ce film est juste trop drôle et trop con, j'ai rien de plus à ajouter. 
  7. Les chansons d'amour: Parce qu'il me rappelle ma sœur et mon beau-frère, car je l'ai vu chez eux à Paris la première fois. Et que je me suis rendue compte que plein d'amis m'en avaient parlé et que j'avais jamais regardé. Parce qu'il y a des musiques, parce que les acteurs sont coolos (Ludivine Sagner, Louis Garrel...). 
Les Beaux Gosses, avec Vincent Lacoste.
  • Les Films étrangers
  1. Les 3/4 des films de Tim Burton. Sleepy Hollow, Edward aux Mains d'Argent, Big Fish, Beetlejuice, Batman, Mars Attack!, Charlie et la Chocolaterie, Les Noces Funèbres et L'Etrange Noel de M. Jack, Sweeney Todd, James et la pêche géante, Numéro 9, et Pee Wee... Bref, des chefs d'oeuvres. 
  2. Les 3/4 des films de Johnny Depp: Pirates des caraibes, Blow, Las Vegas Parano, Cry Baby (oui!), Benny & Joon, From Hell, et encore d'autres, mais je citerais pas parce que ce sont pas mes préférés. 
  3. Dirty Dancing: Pour Patrick Swayze et les musiques. Mon côté romantique ressort, donne tout ce qu'il a quand je vois ce film. Je l'ai vu une cinquantaine de fois, et je ne m'en lasse pas. 
  4. Easy A, pour Emma Stone et Penn Badgley, je trouve qu'ils forment une belle union. J'adore ces acteurs, même si P. Badgley a toujours des rôles de niais. Ce film est un film typique américain pour ados mais il est drôle.  
  5. The Notebook parce que c'est un des plus beaux films d'amour selon moi. Déjà, parce que y'a Ryan Gosling ♥ et parce que c'est beau c'est tout. 
  6. Crazy Stupid Love, une comédie typique américaine, un peu comme Easy A. Avec Emma Stone et Ryan Gosling, deux acteurs trop bien ♥ Un peu cliché, mais j'aime bien, c'est drôle, c'est mignon. J'aime le regarder avec des gens qui l'ont pas vu, et regarder leur réaction. 
  7. Drive pour Ryan Gosling (sans dec?) en premier lieu, et j'ai apprécié parce que j'ai trouvé ça touchant, et bien joué. 
  8. V pour Vendetta: Parce que je surkiffe Natalie Portman, et que dans ce film, elle est parfaite. Parce que le sujet traité est énorme. Parce que j'ai pas tellement à justifier pour amour pour ce film, il est parfait c'est tout. 
  9. The Other Boleyn Girl: Pour Scarlett Johanson et Natalie Portman, et pour le déchirement que j'éprouve à chaque fois que je le regarde. Et pour l'accent de Natalie Portman.
  10. Léon Pour Jean Reno, Natalie Portman et Gary Oldman. et pour les larmes qui me coulent dès que je regarde ce film. Jean Reno est super touchant. Natalie Portman joue à la perfection, je voulais être Matilda, cette gamine trop badass. Pourtant, vlà la vie de merde. Ah, et la VF n'est pas horrible.  
  11. Veronica Mars, le film. Je le met là, mais j'aurai pu le mettre avec la série, puisque le film n'est que fermeture de la boucle. 
  • Disney etc... 
  1. Frozen: Parce que même si on nous le rabache, j'adore ce film. En plus, Kristen Bell interprète Anna. 
  2. Tangled: Parce que c'est drôle, et parce que Zachary Levi interprète Eugene. J'adore Zachary Levi, et j'adore Eugene. 
  3. La Belle et la Bete, pour les musiques et la touche féministe de Belle. 
  4. Mulan: Pareil, musique, touche féministe. 
  5. Alice au Pays des Merveilles
  6. Et récemment j'ai vu Un Monstre à Paris, et j'ai bien aimé. 
J'ai vu beaucoup, beaucoup, beaucoup de Disney, mais ceux là me viennent en premier à l'esprit. 

  • Les séries
  1. Veronica Mars. Pour tout, tout, tout. 
  2. Game of Thrones. Obvi. 
  3. The Walking Dead. Obvi. Andrew Lincoln ♥
  4. Grey's Anatomy. Jusqu'à la saison 8 à peu près. Après c'est trop drama. [Et puis là, faire mourir Derek, non.]
  5. New Girl. C'est simple. C'est drôle. Nick Miller ♥
  6. Chuck. Drôle. Zachary Levi. ♥ 
  7. Scrubs. Drôle ++. Zach Braff ♥
  8. IZombie. Même s'ils ont tue Lowell Tracy... 
  9. Gossip Girl, mais que jusqu'à la saison 4 à peu près. Parce que les manigances, les coups de pute suivi de pardon, c'est juste sans queue ni tête. Et le dernier épisode, y'a pas plus baclé. Et pour Penn Badgley. ♥
  10. Pushing Daisies. J'ai pas vu tous les épisodes mais j'adore déjà. 
  11. Big Bang Theory. J'ai arrêté à la saison 2 mais compte bien me faire un marathon car surkiff aussi. 
  12. Kaamelott. C'est juste à mes yeux la meilleure série française. Et j'ai du mal à appeler ça "série" parce que "série" ca fait un peu "passe-temps" alors que Kaamelott c'est pas du tout le cas. 

mardi 26 mai 2015

Fifty Shades Of Grey, la controverse.

J'ai pu lire plusieurs articles sur Fifty Shades of Grey, critiques sur la soumission abusive que subit Ana, la protagoniste. 




De quoi ça parle?

Ana, une jeune étudiante de 22 ans, passionnée de littérature, vit avec sa colocataire, qui est aussi sa BFF. Un jour, cette dernière, malade lui demande d'aller passer un entretien à sa place avec le milliardaire Christian Grey. A l'issu de cet interview, Ana se rend compte que le courant passe bien entre les deux. Christian est séduisant, mystérieux, bref, elle est envoutée. Les deux se revoient, autour d'un thé, mais Christian lui avoue qu'elle devrait pas chercher à le revoir, c'est un bad guy. Un peu interloquée, elle essaie de ne plus y penser. Le problème, c'est que lui n'y arrive pas, et va se mettre à la suivre à la trace. Elle lui avouera qu'elle est vierge, et lui, lui avouera qu'il s'adonne à des plaisirs sexuels d'une autre dimension. Par amour, elle acceptera d'entrer dans son monde, mais à quel prix? 

A priori, une histoire d'amour entre deux êtres torturés et complémentaires.


Pourquoi c'est gênant?

Christian Grey a des soucis. Le fait qu'il s'adonne à des pratiques SM, c'est pas le problème. Il est pas bête. Pour attirer Ana, cette fille timide, sage, il jouera la carte du « Fuis moi je te suis, suis moi je te fuis» et ça marchera à la perfection. Avec des cadeaux (et pas des petits!), des phrases romantiques, des semblants de concessions et pseudos sacrifices, il arrivera à l'acheter la faire tomber sous son charme. Il l'a prévient pourtant, cette sotte, il lui dit qu'il est mauvais. Mais dis-ça à une femme, rien ne la rend plus curieuse. Sauf que quand elle se rendra compte que c'est vrai, elle sera déjà trop amoureuse. Ben quoi, c'est sa faute, il lui avait dit qu'il était mauvais, et puis quoi encore ? A coup de stalkage intensif (et vas-y que je trace ton téléphone, que je t'impose de manger etc), Ana accepte finalement de se faire déflorer, et Christian accepte à sa promise de lui faire l'amour et non de la «baiser» (pour ne citer que le livre), quel romantique !  Mais Christian la rappelle à l'ordre: lui ce qu'il aime, c'est attacher, fouetter, fesser. A coup de chantage affectif, il arrive à mettre Ana dans une position d'incertitude, qui fera qu'elle essaiera ce que lui demande M. Grey. Sa marionnette n'a plus qu'à signer un contrat, et c'est dans la poche. Sauf qu'Ana n'est réduit qu'au rang de fillette, punie par des fessées quand elle ne fait pas ce que son maître veut, et récompensée par ses bonnes actions. Le pire c'est qu'elle pensera être d'accord, elle pensera le mériter, puisqu'elle a accepté tout ça, elle a cherché tout ça. #SyndromeDeStockholm. Christian détourne son amour, il profite de son inexpérience pour lui faire entrevoir un semblant d'amour. Drôle de façon d'aimer que de la suivre partout, de lui dicter sa conduite, de lui acheter un portable, un ordinateur pour pouvoir s'échanger des mails (so romantique?) pour savoir à tout moment où elle est et ce qu'elle fait. Christian joue à la perfection le Je t'aime, moi non plus. Et vas-y que je te touche et te fais du bien, mais que toi tu ne me toucheras pas. Et vas-y que je te sors des belles phrases, mais compte pas sur moi pour sortir au ciné et au resto avec toi. Ce qui peut paraître gênant c'est que tout ça, on le remarque que quand on y réfléchit, parce que c'est toujours détourné pour qu'on prenne parti pour Christian, et qu'on se dise qu'il est romantique, mais qu'il cache ses problèmes. C'est touchant, il est juste torturé. Dès qu'elle s'éloigne (pour aller voir sa mère), Christian se doit de lui rappeler qu'il existe, c'est creepy, mais pour détourner ça sous un angle romantique, il vient pour lui faire faire un tour dans les nuages.  Moi, ce que je vois derrière tout ça, c'est que c'est un étrange façon que d'aimer une femme et refuser toutes ces choses à deux.

On a donc en gros: 
Du chantage affectif, des cadeaux, de la manipulation. Il fait tout pour qu'elle s'attache pour avoir totalement le contrôle sur elle. Elle arrive à croire, tout en se faisant violer par omission (ça se dit?) qu'elle est amoureuse de son beau-gosse. 

En même temps, ça envoie du rêve. 

Pourquoi je suis pas gênée?


Le livre ne m'a pas choqué, parce que j'avais du recul. C'est une histoire """"d'amour"""" compliquée, j'ai ressenti de l'empathie pour Ana. Elle l'aime, mais il va quand même loin, elle veut qu'il change car en dehors de ses pulsions sexuelles, il a l'air de pas être si con que ça. Pis il est hot. Elle sait pas où sont ses limites à elle, elle est paumée. On peut ressentir de l'empathie, donc. Cela pourrait arriver à plein de filles. (Bon, à plein de moments, je me dis "mais qu'elle est conne" mais mon côté féministe me rattrape, et je me dis qu'elle est juste amoureuse, sous l'emprise d'un homme comme beaucoup de femmes)

  • Je ne m'offusque pas de l'histoire en elle-même. C'est une histoire crédible, qui, si elle était bien écrite, pourrait être intéressante. Une femme sous l'emprise d'un malade sexuel, mais qui reste par amour et commet des sacrifices horribles... Ca peut faire un bon topic.


Oh c'est beau, ce qu'il dit. Allez hop, sous la douche.
Tu croyais quand même pas que ces beaux mots étaient gratuits?
Ce qui me dérange...

Quand j'ai lu le livre il ne m'a pas fait fantasmer du tout. Du cul, du cul et un homme violent qui fera tout pour arriver sexuellement à ses fins. La manipulation, c'est pas de l'amour M. Grey! 
  • Bref, ça m'a pas envoyé du rêve, déjà, de base.

    Mais ce qui me dérange le plus, c'est que ce soit assimilé à une histoire d'amour, rêvée par des adolescentes en chaleur alors que ça devrait plutôt figurer sur Youporn (croyez moi, le film n'a rien d'un porno à côté du livre.)
  • Résultat de recherche d'images pour "50 nuances de grey"
    On trouve ça, sur Google Image par exemple...
  • Pourquoi? On fait passer l'histoire d'Ana et de Christian pour une histoire d'amour compliquée. Que ce soit dans le livre ou le film, les descriptions physiques de Christian servent à rendre son personnage attractif. On le décrit comme torturé, avec des pulsions, mais que voulez-vous, il est comme ça, le pauvre. Et on veut limite à Ana d'hésiter autant. NON!NON et NON! Et hop, le mec est tellement beau que ça excuse le fait que ce soit un psychopathe? J'ai entendu des femmes/filles dire «Oh Christian Grey moi il pourrait me faire ce qu'il veut! J'en ferais bien mon 4h»


Euh réveillez-vous, ce mec est seulement un garçon avec des problèmes, qui ne peut s'empêcher de vouloir voir une femme se soumettre à lui, et lui faire faire des choses contre sa volonté. Drôle de façon d'aimer. Vous me direz qu'Ana accepte de faire ce qu'il lui demande. Je ne suis pas d'accord, en tout cas dans le livre, elle ne le fait que parce que, comme dit plus haut, il lui fait du chantage émotionnel. Tout est histoire de chantage affectif, ce n'est ni une romance, ni un bon livre de cul. C'est un malentendu que de croire le contraire.


  • Donc non seulement, l'écrivaine et les scénaristes transforment une histoire de possessivité entre un malade sexuel et sa victime en histoire d'amour, mais en plus les médias y apportent leur contribution en parlant de 50 Nuances de Grey comme de Twilight. Excusez-moi, y'a un soucis. Dans les interviews, les journalistes évoquent que la sensualité et l'amour, le film sort à la Saint Valentin etc... ça me pose problème.
Non, pas "croustillants" non. 


Donc?

Si on tente de lire le livre sous un oeil tragique (et non romantique), Ana est une personne envers qui on pourrait avoir de la compassion. Le problème, c'est qu'on ne compatit pas, on l'envie. Et c'est un gros problème. Que ce soit dans le film, ou dans le livre, le décor impose qu'on envie cette Ana. Et surtout dans le film, parce que dans le livre, selon moi, c'est plus trash que dans le film. Mais les descriptions des scènes de cul sont quand même décrites sous un angle sensuel, alors qu'il ne s'agit que de cul, et quand on y pense, Ana vient de découvrir la sexualité et est déjà plongée la dedans, plusieurs fois par jours. N'importe qui dans la vraie vie en pourrait déjà plus. 
Le film nous plonge dans une atmosphère de sensualité et d'amour. 
Il est beau, elle est belle. Il est riche, elle est intelligente. Il est expérimentée, elle a tout à apprendre. Ils étaient fait l'un pour l'autre. En plus, ils vont agrémenter leur amour par des parties de jambes en l'air excitantes ! 


LE SM DANS TOUT CA?

Je n'y connais pas grand chose. Mais selon moi, le SM est erroné dans ce livre. Ca pourrait être intéressant en effet, d'introduire ce sujet dans un roman. Mais entre deux personnes consentantes !! Là ça donne juste envie à toutes les adolescentes de se faire dominer. Le SM est une activité pratiquée par les connaisseurs, ou par ceux qui sont curieux, pas par ceux envers qui on l'impose. 


Elle, tu vois, elle sourit.

Conclusion?

Je pense que beaucoup trop de jeunes filles n'ont pas le recul nécessaire pour visionner ce film comme une histoire tragique où l'on suit une victime. Ces jeunes filles sont comme Ana, elles sont aveuglées par les manipulations et la belle gueule de C. Grey. Et c'est désolant, affligeant.